




PRESTATIONS DE SOINS








PRESTATIONS DE SOINS



Le gouvernement fait déjà beaucoup d’efforts pour la lutte contre le cancer au BF. La société civile a emboite le pas avec la COBUCAN, les sociétés savantes et c’est sous le thème « dépistage précoce, guérison possible que Mme Clémentine Minougou Nacoulma a exhorté tout le monde a mettre la main dans la poche pour soutenir le diagnostic précoce et donner des chances de guérison quand on connait l’extrême pauvreté des femmes. Il s’est agit d »un PLAIDOYER INTEGRANT JUSTICE SOCIALE ET DROITS HUMAINS AFIN DE REDUIRE LA PAUVRETE DES FEMMES ET DES FILLES AU BURKINA FASO car si les femmes sont malades, elles seront encore plus pauvres or la sante est un droit (les familles seront d’avantage pauvres, les femmes étant le pilier des familles).



Thème mondial : « Riposter et se reconstruire après les violences ». Sortir de la violence est notre responsabilité collective !
Thème au Burkina Faso : Lutte contre les violences basées sur le genre dans le contexte de crises sécuritaires et humanitaires : « ROLE ET PLACE DES HOMMES »
Sous thème : « Accroitre les connaissances pour avoir une attitude positive, des intentions positives afin de mener des actions positives pour des résultats positifs dans la communauté»
Le Comité permanent inter-organisations définit la violence basée sur le genre comme tous les actes infligés à une personne contre son gré et fondée sur les différences sociales (genre) entre hommes et femmes.
Sont concernés tous les actes causant un préjudice ou des souffrances physiques, psychologiques ou sexuelles et d’autres privations de liberté, que ce soit dans la sphère publique ou dans la sphère privée.
La VBG constitue une violation des droits fondamentaux de l’être humain :
Les VBG peuvent avoir des conséquences sur la santé, le psychosocial et le physique de la victime.
Genit Care Africa (GCA) a pour mission de stimuler le militantisme, l’implication et l’engagement de tous et toutes en faveur des droits sexuels et reproductifs. En rappel, la première édition avait connu la participation de Mme l’ambassadrice des Etats Unis. Ainsi donc pour la deuxième année consécutive, GCA et l’ensemble des partenaires voudraient célébrer les 16 jours d’activisme sous le thème «Accroitre les connaissances pour avoir une attitude positive, des intentions positives afin de mener des actions positives pour des résultats positifs dans la communauté».
La prévention et la réponse à la VBG nécessitent une approche concertée, interinstitutionnelles et fondée sur la communauté. C’est à ce titre que Christian AID, ODE et M ont apporté leur appui pour la réalisation de ces activités.
Ce rapport relate les six activités qui étaient prévues à savoir :

féminins/masculins des IST/VIH, prenant en compte des violences basées sur le genre comme solution pour accélérer la réduction de morbi mortalité par une stratégie de mobilisation communautaire positive dans un contexte de défis sécuritaires ».
Nous sommes partis de la plus petite cellule sociale qu’est la famille pour sensibiliser les enfants comme pour dire que la violence commence dans la famille, puis en milieu semi urbain scolaire/communautaire et enfin dans le milieu des médias pour rendre accessible ce paquet de soins alliant prévention primaire et secondaire, le tout dans une ambiance de positivité comme stratégie de résilience a l’adversité. Nous avons touché plus de 100 000 en incluant les plateformes numériques. La presse en ligne a été d’un grand apport pour faire connaitre l’engagement de nos organisations et celles de nos partenaires dans le domaine de la lutte contre les violences basées sur le genre. Les repas communautaires ont renforcé « La loi de paix intérieure de Genit Care Africa » qui est un renforcement de la cohésion sociale par une sensibilisation des femmes et des jeunes, dans un cadre de concertation basé sur une confiance mutuelle entre les jeunes/les femmes et GCA à travers un projet appelé « Manger ensemble, grandir ensemble ». Il s’agit d’une sorte de repas communautaire où un nouveau contrat social de consolidation de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale est négocié. C’est une sorte de plaidoyer pour un environnement pacifique et à terme, nous renforcerons les capacités de femmes et des enfants de la rue sur la paix et ceux-ci se déploieront sur les sites de jeunes générations pour une éducation de milliers d’autres Burkinabè pour une paix durable.
REMERCIEMENTS
Nous tenons a remercier toutes celles et tous ceux ceux qui nous ont apporte leur appui techniques et financiers particulièrement :






Afin de promouvoir le leadership des groupes vulnérables (femmes, enfants, personnes âgées, personnes en situation de handicap, personnes en situation de conflit…), la fédération BPW BURKINA FASO en partenariat avec les clubs BPW du monde entier ont prevu des activités pour un changement des mentalités et une orientation plus facile en fontion des besoins.
Le degré de méconnaissance de notre corps (homme comme femme), la méconnaissance des lois, le taux de stigmatisation des groupes vulnérables sus citées, l’absence de clarification des valeurs constituent aujourd’hui pour les pays en voie de développement et pour notre société un facteur limitatif pour la mise en œuvre des stratégies de développement.
Ceci justifie la mise en place de ce cadre de co- construction appelé WOMEN 30 Africa qui fédère toutes les organisations qui ont comme vision que les femmes/filles, les hommes/garçons atteignent les normes les plus élevées possibles en matière de bien-être physique, mental, sexuel et reproductif tout au long de leur vie. La feuille de route de WOMEN 30 Africa est la mise en place d’activités pour enclencher un changement de mentalités au niveau des populations, de favoriser l’autonomisation et le leadership des groupes vulnérables tout en donnant des orientations pour l’accès aux différents services nécessaires à leur développement car cela relève de leurs droits le plus absolu. WOMEN 30 Africa est un espace qui permet de réfléchir sur soi-même pour mieux se connaitre afin de faire les bons choix, tisser des liens, aider à avancer, faire la différence, améliorer vos programmes.
Quatre stratégies utilisées etaient:
NB : La première conférence aura lieu le 28 juin 2024.
En Afrique subsaharienne les jeunes constituent la proportion la plus importante de la population avec plus d’un tiers de la population âgée entre 10 et 24 ans.
Au Burkina Faso (BF) selon la Direction de la Santé de la Famille (webinaire du 22 février 2024, intitule au-delà des crises, investir dans la santé des femmes et des filles en Afrique de l’Ouest), la population est de 21 700 000 habitants avec un taux d’accroissement de 2,9 %. L’indice de fécondité est de 4,4 enfants femme avec un ration de mortalité maternelle de 198 décès pour 100 000 naissances vivantes et un taux de décès néonatals de 18 pour 1000 NV, le taux de prévalence contraceptive etant de 32%. Selon The World Development Indicators, le Taux de croissance du PIB : 1,8% de variation annuelle (2022), le Produit Intérieur Brut : 18,82 milliards USD (2022), le PIB par habitant : 830,04 USD (2022), le Revenu National Brut : 55,39 milliards dollars PPA (2022).
La population est en majorité jeune dont la tranche d’âge des 10 à 24 ans suscite un intérêt particulier pour le ministère de la santé (Méda et al., 2017). Si cette jeunesse constitue une opportunité pour le pays , elle fait face cependant à d’énormes défis notamment la problématique de l’inadéquation entre le programme éducatif et l’employabilité, la méconnaissance des droits en Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR) avec grossesses précoces, IST/VIH SIDA et violences en recrudescence.
Ce programme de mentorat est une contribution à la mise en œuvre de leviers essentiels à une transition démographique au Burkina Faso, pour aider la jeune génération a être plus résiliente pour soutenir le développement socio-économique du pays.
Le projet est porté par
« Le mentorat est avant tout un échange entre deux personnes qui désirent mettre à contribution leurs idées, leurs expériences et leurs connaissances dans la poursuite d’un but commun. C’est une relation basée sur la confiance, la bienveillance et la tolérance. » guide mentoral de BPW Montréal.
L’objectif était de contribuer à la mise en œuvre de leviers essentiels à une transition démographique au Burkina Faso tout en fournissant aux mentorés un soutien structuré visant à développer un large éventail de compétences de vie courante.
De façon spécifique il s’est agi de :
Couverture géographique du projet : BURKINA FASO/ régions du Centre, Centre Ouest , Centre Nord, Haut Bassins et Nord.
Période : Septembre 2024 au 30 janvier 2025 soit une duree de quatre (4) mois. In fine, nous avons eu un pool de mentores et jeunes mentoré.es autonomes résidant dans cinq (05) régions du Burkina Faso avec des compétences de vie courante développées, formant un réseau travaillant dans un climat collaboratif .

