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Programme de mentoring communautaire – Édition 2025 : les rideaux sont tombés ce samedi 13 décembre 2025 à l’Institut de Recherche en Science de la Santé

Le 13 décembre 2025, Genit Care Africa a organisé à Ouagadougou une conférence publique marquant la clôture des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG) a l’occasion de la clôture de la 2ᵉ édition du programme de mentoring communautaire.

Cette sortie officielle de la cohorte de la 2ᵉ édition du programme de mentoring communautaire 2025, symbolise l’aboutissement d’un parcours d’apprentissage, de partage d’expériences et de renforcement des capacités de vingt-quatre (24) participant(e)s venu (e) s de Bobo Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya et Ouagadougou.

Au cours de leur parcours, neufs (9) modules de formation ont été dispensés, animés par des experts sur des thèmes tels que le leadership, la communication efficace, la gestion du temps, le développement de compétences professionnelles, la gestion des conflits, la rédaction de projets, l’éducation financière et l’écoute active. 

Mme Colette OUEDRAOGO, Secrétaire Générale du Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi

La cérémonie de clôture était placée sous le parrainage de Mme Colette OUEDRAOGO, Secrétaire Générale du Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, et a rassemblé des jeunes, des acteurs communautaires, des professionnels du droit et de la protection, ainsi que des partenaires engagés dans la lutte contre les VBG.

Dans son allocution, Mme Colette OUEDRAOGO a salué l’initiative de Genit Care Africa et a encouragé la jeunesse à oser et à croire en son potentiel, rappelant que l’avenir du Burkina Faso repose sur sa jeunesse. Elle a illustré son propos par un proverbe moaga :

« Le jeune qui reçoit de bons conseils ne manque jamais son chemin. »

À travers ces mots, elle a souligné l’importance du mentoring communautaire qui, au-delà des conseils, offre aux jeunes des repères, des outils, des modèles inspirants et des valeurs essentielles pour leur épanouissement personnel et citoyen.

Mme Sanata OUEDRAOGO (juriste clinicienne de l’Association des Juristes du Burkina Faso)

M. Bob-Zié Wilfrid MEDA (Juriste et Spécialiste de la protection de l’enfant au Bureau International des Droits des Enfants)

Au cours de cette cérémonie, Genit Care Africa a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion des droits humains, de la lutte contre les violences basées sur le genre et de l’autonomisation de la jeunesse, piliers essentiels pour un développement communautaire durable. C’est ainsi que Mme Sanata OUEDRAOGO (juriste clinicienne de l’Association des Juristes du Burkina Faso) et M. Bob-Zié Wilfrid MEDA (Juriste et Spécialiste de la protection de l’enfant au Bureau International des Droits des Enfants) ont animé un panel sur le thème « Tous UNiS pour mettre fin à la violence numérique à l’égard de toutes les femmes et de toutes les filles », rappelant que la lutte contre la violence numérique à l’égard des femmes et des filles est une responsabilité collective. Une séance interactive de questions-réponses, a permis à la soixantaine de participant (e)s d’échanger directement avec les intervenants et d’approfondir leur compréhension des enjeux liés aux violences basées sur le genre (VBG).

Mme Clémentine NACOULMA

Il faut noter que Mme Clémentine NACOULMA, a démontré la technique de l’autopalpation des seins et a sensibiliser la jeunesse a la prévention des Infections Sexuellement Transmissibles.

Les impétrant(e)s ont reçu leur attestation de participation, présenter leur idée de projet, et leur marraine, Madame la Secrétaire Générale du Ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi les a rassuré (e)s de sa pleine disponibilité a les accompagner.

#Marie Stop International

#Institut de recherche en sciences de la Sante

#Association Action Solidaires (2AS)

#Agence d’incubation sociale au service des organisations

#Fondation Rama,

#Pharmacie NAYALGBA

#Business and Professional Women (BPW)

#Gynécologie sans frontière (GSF)

#Institut de Formation et de Recherche Interdisciplinaires en Sciences de la Santé et de l’Éducation (IFRISSE)

#Lobby Européen des femmes

La force masculine : un outil de protection, non d’asservissement — Genit Care Africa valorise le rôle de l’homme dans la lutte contre les VBG

Dans la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), les hommes occupent une place essentielle. Leur engagement, leur voix et leur comportement peuvent fortement influencer les normes sociales et contribuer à bâtir une société plus juste et égalitaire.

Dans son message du jour, Genit Care Africa rappelle une vérité fondamentale :

« En tant qu’hommes, nous avons un rôle important à jouer dans cette lutte. Notre force doit servir et non asservir. »

  1. Les hommes, acteurs clés du changement

Les violences basées sur le genre ne concernent pas uniquement les femmes : elles interpellent toute la communauté. Les hommes, en particulier, peuvent devenir des alliés puissants lorsqu’ils décident de rejeter la violence, de promouvoir le respect et de défendre la dignité humaine.

Genit Care Africa encourage chaque homme à :

            •          remettre en question les stéréotypes qui normalisent la domination masculine ;

            •          reconnaître que la véritable force réside dans la protection, la solidarité et le respect ;

            •          devenir un modèle positif pour les jeunes générations ;

            •          intervenir et dénoncer toute forme de violence lorsqu’elle se manifeste.

  1. Promouvoir une masculinité positive

À travers ses messages, Genit Care Africa souhaite mettre en avant une masculinité responsable, fondée sur la bienveillance, l’écoute, l’égalité et la protection des droits de chacun.

Il ne s’agit pas de stigmatiser les hommes, mais plutôt de valoriser ceux qui choisissent de :

            •          soutenir les victimes de violence,

            •          encourager des comportements non violents,

            •          s’engager pour des relations saines équilibrées et respectueuses,

            •          jouer un rôle actif dans la prévention des VBG.

Cette approche inclusive permet de transformer les mentalités et de construire des communautés où personne n’a à subir la violence.

  1. Une campagne pour impliquer tous les acteurs

Dans le cadre des 16 jours d’activisme, Genit Care Africa diffuse chaque jour un message destiné à sensibiliser, éduquer et mobiliser. En mettant aujourd’hui l’accent sur la responsabilité des hommes, l’organisation rappelle que la lutte contre les VBG est l’affaire de tous et touts.

Les hommes ne doivent plus être perçus seulement comme témoins ou auteurs potentiels, mais comme partenaires indispensables pour un changement durable.

La force physique, morale ou sociale des hommes doit être un levier de protection, et non un instrument de domination.

En valorisant leur rôle positif, Genit Care Africa encourage un mouvement collectif où hommes et femmes œuvrent ensemble pour mettre fin aux violences basées sur le genre.

Parce qu’une société plus sûre, plus juste et plus égalitaire ne peut se construire qu’avec l’engagement de chacun et chacune.

Diffusion d’images privées, chantage, menaces, harcèlement : des infractions punies par la loi burkinabè

Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, Genit Care Africa mène une campagne digitale de sensibilisation depuis le 25 novembre. Chaque jour, l’organisation publie un message fort pour informer et conscientiser sur les différentes formes de violences, notamment celles qui se manifestent dans l’espace numérique.

  1. L’Internet : un espace où la loi s’applique pleinement

Avec l’essor des réseaux sociaux et des plateformes de communication, les violences en ligne se multiplient. Beaucoup pensent, à tort, que l’anonymat de l’écran leur permet d’agir sans conséquence. Pourtant, au Burkina Faso, les actes tels que la publication non consentie de photos privées, les menaces, les intimidations ou encore le harcèlement numérique sont clairement sanctionnés par la loi.

Ces comportements portent atteinte à la dignité, à la vie privée et à l’intégrité des personnes. Ils peuvent avoir de lourdes conséquences psychologiques et sociales pour les victimes.

  1. Genit Care Africa : promouvoir les bonnes pratiques numériques

À travers cette campagne digitale, Genit Care Africa souhaite encourager le respect, la responsabilité et la protection de l’image de l’être humain dans l’univers numérique. L’objectif est de sensibiliser les utilisateurs – jeunes, adultes, parents et leaders communautaires – aux dangers des violences digitales et à l’importance d’adopter de bonnes pratiques en ligne.

  1. Chaque message diffusé renforce la nécessité de :

               •             respecter la vie privée d’autrui ;

               •             ne pas partager de contenus sans consentement ;

               •             dénoncer et signaler les comportements abusifs ;

               •             protéger l’intégrité et la dignité de chaque personne ;

               •             créer un espace numérique sain, sûr et respectueux.

  1. Construire un espace numérique plus respectueux

Les 16 jours d’activisme offrent une occasion unique de rappeler que les violences ne sont pas uniquement physiques : elles peuvent être numériques et tout aussi destructrices. Genit Care Africa s’engage à montrer l’exemple en sensibilisant chaque jour, afin de bâtir un environnement virtuel fondé sur le respect et la dignité humaine.

Parce que protéger l’image et les droits de chacun, c’est aussi lutter contre les violences basées sur le genre en ligne comme hors ligne.

Koulougou : les jeunes sensibilisés aux dangers du tabac

Koulougou, Samedi, 08 novembre 2025, l’association Genit Care Africa (GCA), en partenariat avec l’Action pour le Développement de la Promotion Sociale (ADPS), a organisé une séance de sensibilisation au Centre de Développement des Enfants (CDE) du village de Koulougou. L’activité portait sur les dangers liés à la consommation de cigarettes, y compris la cigarette électronique, dont l’usage se répand de plus en plus parmi les jeunes.

L’objectif de cette rencontre était d’informer les adolescents et les jeunes sur les conséquences sanitaires, scolaires et socioéconomiques du tabagisme. À travers des échanges interactifs, les participants ont pu exprimer leurs préoccupations et témoigner de la réalité de la consommation de cigarettes dans leurs établissements scolaires.

Les discussions ont également permis de mettre en lumière les effets néfastes du tabac sur la santé, la concentration à l’école et les dépenses quotidiennes des jeunes.

À l’issue de la séance, les participants se sont engagés à devenir des acteurs de la lutte contre le tabagisme dans leurs communautés. « Nous avons compris que fumer n’est pas une solution, mais un danger pour notre avenir », a confié un jeune participant.

Les organisateurs ont salué l’enthousiasme et l’engagement des jeunes, tout en réaffirmant leur volonté de poursuivre ces actions de prévention pour contribuer à une jeunesse plus consciente et en meilleure santé.

Octobre Rose : l’École Marie Poussepin s’engage pour la sensibilisation au cancer du sein

À l’occasion du mois d’Octobre Rose, consacré à la lutte contre le cancer du sein, l’Association POUSCHART de l’École Marie Poussepin a organisé une journée de sensibilisation et d’éducation sanitaire, en partenariat avec l’Association GENIT CARE AFRICA.

L’objectif de cette initiative était d’informer et de mobiliser la jeunesse autour des actions de prévention et de détection précoce du cancer du sein, une maladie qui demeure l’une des principales causes de mortalité chez les femmes, aussi bien à l’échelle mondiale qu’au Burkina Faso.

Au programme de cette journée figuraient des conférences éducatives, des échanges interactifs et des séances d’information médicale destinées à promouvoir les gestes de prévention et à encourager le dépistage régulier. Les participants ont ainsi été sensibilisés à l’importance de la détection précoce, facteur clé d’une prise en charge efficace.

Les organisateurs ont également mis en lumière plusieurs obstacles persistants à la lutte contre la maladie, notamment le manque d’information, la crainte du dépistage et certaines croyances culturelles qui freinent encore de nombreuses femmes dans leur démarche de prévention.

Par cette action, l’École Marie Poussepin et ses partenaires réaffirment leur engagement en faveur de la santé des femmes et leur volonté de contribuer activement à la promotion d’une culture de prévention. Une initiative saluée pour son impact éducatif et citoyen, qui s’inscrit pleinement dans l’esprit d’Octobre Rose.

Pour une santé sexuelle et reproductive des adolescent.es et des jeunes, GENIT CARE AFRICA et l’Association POUSCHART s’engagent ! Merci à Rahinatou ZEBA, Doctorante en Médecine, Ambassadrice pour la prévention du cancer du sein et du col de l’utérus.

Cancer du sein : Octobre Rose 2025 – L’Association Actions Solidaires (2A.S) et ses partenaires s’engagent

Sous le marrainage de Madame Blandine Bouda, présidente des Femmes Dolotières du Burkina Faso, l’Association Actions Solidaires (2A.S) et ses partenaires — Genit Care Africa, la Fondation Rama et EBB — ont organisé, ce samedi 4 octobre 2025 à la Fondation Rama de Sabtoana, la 3ᵉ édition de la Journée de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein et des lésions précancéreuses du col de l’utérus.

Un thème fort : L’importance de la sensibilisation et du dépistage précoce

Placée sous le thème « L’importance de la sensibilisation et du dépistage précoce dans la lutte contre le cancer du sein », la promotrice de l’édition Octobre Rose 2025, Madame Clémentine Minoungou, sage-femme, a rappelé que le cancer du sein est une maladie guérissable lorsqu’il est détecté à temps.

Elle a encouragé les femmes à se faire dépister tous les deux ans, insistant sur le fait que la détection précoce permet de garantir une prise en charge efficace, voire une guérison complète. En tant que témoignage vivant — étant elle-même survivante du cancer du sein —, Madame Minoungou a partagé son parcours pour inspirer et motiver d’autres femmes à ne pas attendre.

Trois panels pour informer et sensibiliser

La journée s’est articulée autour de trois (03) panels :

            1.         Panel 1 : Les facteurs de risque du cancer du sein, présenté par Dr. Bako/Lankoandé Natacha, gynécologue obstétricienne.

Trois panels pour informer et sensibiliser

La journée s’est articulée autour de trois (03) panels :

            1.         Panel 1 : Les facteurs de risque du cancer du sein, présenté par Dr. Bako/Lankoandé Natacha, gynécologue obstétricienne.

Elle a mis en évidence plusieurs facteurs favorisant la maladie, notamment :

            •           La consommation d’alcool

            •           Le tabagisme

            •           Une alimentation déséquilibrée

            •           Le surpoids et l’obésité

Elle a exhorté les femmes à adopter un mode de vie sain afin de prévenir l’apparition du cancer du sein.

            2.         Panel 2 : Les méthodes de prévention et de dépistage, animé par Dr. Sabine Liliou, gynécologue obstétricienne.

Elle a mis l’accent sur deux approches essentielles :

            •           L’autopalpation ou autoexamen des seins, accessible à toutes

            •           Le dépistage médical dans les centres de santé

Ces méthodes, simples mais efficaces, sont des clés majeures pour préserver la santé mammaire.

            3.         Panel 3 : L’importance du dépistage du cancer du sein, présenté par Dr. Apolos Abel Nicolas Minoungou, oncologue radiothérapeute.

Il a souligné que le dépistage précoce est fondamental pour guérir la maladie et vivre sereinement.

Des témoignages forts et un dépistage gratuit

La cérémonie s’est conclue par des témoignages poignants de femmes ayant vaincu la maladie, suivis d’une séance de dépistage gratuit des cancers de sein et du col de l’utérus. Plus de 50 femmes ont bénéficié de ces examens.

Les organisatrices et les participantes ont exprimé leur reconnaissance à Madame Ramata Kabré, fondatrice de la Fondation Rama, pour son soutien précieux en tant que co-marraine de cette édition.

05 Septembre Journée internationale de la Charité, un appel à agir pour le bien-être de l’autre.

Genit care Africa et l’association, Action pour le Développement de la Promotion Sociale (ADPS), au cœur de la générosité pour les actions de solidarité.
La Journée Internationale de la Charité est célébrée chaque année le 5 septembre en hommage à Mère Teresa, une figure emblématique de la compassion et de l’engagement humanitaire, décédée le 5 septembre 1997. Cette journée s’inscrit dans le cadre des objectifs de développement durable des Nations Unies et souligne l’importance de la charité comme valeur universelle et moteur de justice sociale.

Avec Genit care Africa et ADPS, ce 5 septembre, nous avons partagé un repas communautaire, cette petite action pouvant contribuer à une société plus juste et plus équitable.
Ensemble, construisons un monde où personne n’est laissée pour compte. Engageons-nous à aider ceux/celles qui sont dans le besoin, à partager nos ressources et à promouvoir la justice sociale. Chaque geste compte, si petit soit-il.

Rachel OUOBA

05 Septembre Journée internationale de la Charité, un appel à agir pour le bien-être de l’autre.

Genit care Africa au cœur de la générosité pour les actions de solidarité.
La solidarité, c’est le ciment d’une société juste et équitable. C’est reconnaître l’humanité de l’autre.

Ensemble, construisons un monde où personne n’est laissé pour compte. Engageons-nous à aider ceux qui sont dans le besoin, à partager nos ressources et à promouvoir la justice sociale. Chaque geste compte, si petit soit-il.

Journée mondiale de l’aide humanitaire

 Renforcer la solidarité mondiale et autonomiser les communautés locales

L’aide humanitaire est un soutien international apporté aux individus en situation de crises humanitaires. Elle sert à soulager les souffrances lors des situations d’urgence humanitaire.

Une situation humanitaire est un fait naturel ou social comme les conflits, la faim, le changement climatique, la sécheresse, l’instabilité politique, les tremblements de terre et bien d’autres défis qui mettent certains pays dans une urgence humanitaire et de vulnérabilité complexe. Les populations ont besoin d’aide pour se relever. 

L’aide humanitaire se présente comme une solidarité humaine se traduisant par des soins de santé, d’éducation, d’abris, d’alimentation, d’eau et d’assainissement.

Elle obéit à quatre principes de base que sont l’humanité, la neutralité, l’impartialité et l’indépendance. 

Genit care africa est une association internationale qui œuvre aussi auprès de ces victimes de guerre et de cataclysmes pour donner sens à leurs vies afin qu’ils aient l’espoir de vivre dans la dignité humaine. Nous apportons notre soutien affectif aux femmes et aux jeunes à travers les sensibilisations conseils sur les comportements sexuels responsables et les soins de santé maternelle, néonatal et infantile. Nous faisons également la promotion du leadership feminin au sein des femmes victimes croupies par la souffrance de la crise ; ceci favorise la résilience et le développement de bonnes stratégies d’adaptation. 

Nous contribuons ainsi à garantir les droits de ses femmes et à participer au développement communautaire des localités touchées par une crise humanitaire.

Rachel OUOBA

Journée Internationale de la Jeunesse

Journée internationale de la jeunesse : Genit Care Africa au front pour l’émancipation des jeunes femmes au Burkina Faso

Au Burkina Faso, près de 30 % de la population a entre 15 et 24 ans. Si cette jeunesse constitue une force pour le développement, elle est confrontée à de sérieux défis qui réduisent le bien être des jeunes filles, notamment les mariages précoces, grossesses non désirées, violences basées sur le genre. À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, Genit Care Africa réaffirme son engagement à transformer cette réalité.

Une jeunesse pleine de potentiel mais fragilisée

Selon l’UNICEF, 52 % des filles burkinabè sont mariées avant l’âge de 18 ans, et 1 adolescente sur 5 devient mère avant sa majorité. Ces situations entraînent souvent l’abandon scolaire, réduisent les opportunités économiques et perpétuent le cycle de la pauvreté. Malheureusement, l’accès limité des jeunes aux services de santé sexuelle et reproductive, surtout en zones rurales, accentue ces inégalités.

Genit Care Africa : agir pour la santé, l’éducation et les droits

Créée pour défendre les droits des femmes et des enfants, Genit Care Africa est une association à but non lucratif qui mène des actions concrètes pour améliorer le quotidien des jeunes, mais ouvre un regard particulier les filles et les femmes :

  • Éducation et sensibilisation à la santé sexuelle et reproductive.
  • Programme jeunesse dans les régions du Centre et du Centre-Ouest pour réduire les grossesses précoces et favoriser la scolarisation des filles.
  • Mentorat et leadership féminin pour renforcer la confiance et les capacités des jeunes femmes.
  • Lutte contre les violences basées sur le genre et les mariages d’enfants, avec un travail de plaidoyer auprès des décideurs.
  • Soutien aux enfants vulnérables, y compris les enfants de la rue.
  • Prise en charge médicale de la fistule obstétricale, notamment à Fada-N’Gourma.

Un engagement sans relâche

Pour Genit Care Africa, chaque jeune fille doit pouvoir grandir dans un environnement sûr, accéder à l’éducation et décider librement de son avenir. L’association mobilise les communautés, sensibilise les familles, forme des leaders féminins et collabore avec les autorités pour instaurer des politiques plus protectrices.

« Investir dans la santé et l’éducation des jeunes filles, c’est investir dans l’avenir du Burkina Faso », affirme la coordinatrice de l’association.

En cette Journée internationale de la jeunesse, Genit Care Africa lance un appel : « unir les forces pour que chaque jeune femme burkinabè ait la possibilité de rêver et de réaliser ses ambitions. Car derrière chaque vie transformée, c’est toute une nation qui avance. »